
L’Agrume
Texte : Valérie Mréjen
Adaptation et mise en scène : Mélissa Barbaud
Adaptation et jeu : Marie-Bénédicte Cazeneuve
Régie audiovisuelle : Julien Poulain
Durée : 1 heure + 30min de déambulation libre
Jauge : une quarantaine de personnes
À partir de 16 ans
voir le site de Valérie Mréjen
Résumé

Valérie avait rencontré Bruno puis ils s’étaient séparés.
C’était il y a quelques mois ou quelques années, suffisamment longtemps pour qu’elle puisse aujourd’hui faire de cette histoire le sujet d’un petit livre à la première personne. Les souvenirs sont nombreux, les anecdotes savoureuses.
La succession des paragraphes à la chronologie incertaine esquisse le portrait de l’amant : un épicurien drôle et cultivé, l’entraînant dans un cycle répété d’espoirs, de grandes joies et d’attentes déçues. Au besoin d’indépendance de Bruno répond l’envie de former un couple de Valérie, qui supporte, plus qu’elle n’accepte, ses absences.
Deux dispositifs
Version “muséale“, adaptable aux lieux suffisamment neutres et vides (musées, galeries, white cube, lieux hybrides et atypiques…) avec ou sans décor, en lumière plus ou moins naturelle suivant les besoins.






Crédit photo : Julien Poulain
Une version “théâtrale“, avec un décor de parois blanches (rappelant celles des musées) posé sur la scène, et dont les spectateurs peuvent faire le tour.






crédit photo : Julien Poulain
Teaser
Note d’intention
Une femme est seule au plateau : elle pourrait être le personnage du livre, l’autrice du texte, ou bien une comédienne se penchant sur l’ouvrage publié.
Sur scène : des d’objets, et une grande quantité de post-it qui portent sur chacun d’eux, un fragment de cette histoire.
Le spectacle est une forme semi-déambulatoire d’une heure, en petite jauge, et dans un rapport très proche du spectateur. Celui-ci sera amené à parcourir les différentes étapes du processus artistique qui transforme le vécu (intime et privé) en œuvre partageable avec un public.
Une part d’aléatoire intervient dans la structure du spectacle : les représentations ne sont donc pas identiques d’un jour sur l’autre.
Nous avons tenté de retrouver au plateau l’impression que produit la lecture du livre : un récit dont une partie nous échappe, où l’intérêt n’est ni de reconstituer une continuité, ni de connaître la vérité, mais d’observer la mémoire au travail (ce qu’elle conserve, ce qu’elle retient) et de voir ce qu’elle révèle d’une personnalité, d’un rapport au monde.
À l’issue du spectacle, lors de la déambulation libre du public dans le décor, l’équipe reste présente afin d’échanger avec les spectateurs et spectatrices. Des évènements connexes sont également proposés en marge des représentations.

Interview de Thomas Anquetin sur Radio Béton, dans le cadre du Festival WET° – CDN de Tours, mars 2024.
La Terrasse : Retour sur le Festival WET° 2024 : le Théâtre Olympia de Tours en ébullition
» L’Agrume prend la forme d’une déambulation attractive mise en scène par Mélissa Barbaud, entre les murs blancs de l’école couverts d’éléments visuels attrayants : plans, post-it, extraits de texte, objets. La fantastique expressivité de l’interprète tient au hasard de la narration qui se décide à l’instant t, laissant parfois de côté certains paragraphes au profit d’autres détails de l’histoire. «


La Terrasse : Retour sur le Festival WET° 2024 : le Théâtre Olympia de Tours en ébullition
» L’Agrume prend la forme d’une déambulation attractive mise en scène par Mélissa Barbaud, entre les murs blancs de l’école couverts d’éléments visuels attrayants : plans, post-it, extraits de texte, objets. La fantastique expressivité de l’interprète tient au hasard de la narration qui se décide à l’instant t, laissant parfois de côté certains paragraphes au profit d’autres détails de l’histoire. «
La Terrasse : Retour sur le Festival WET° 2024 : le Théâtre Olympia de Tours en ébullition
» L’Agrume prend la forme d’une déambulation attractive mise en scène par Mélissa Barbaud, entre les murs blancs de l’école couverts d’éléments visuels attrayants : plans, post-it, extraits de texte, objets. La fantastique expressivité de l’interprète tient au hasard de la narration qui se décide à l’instant t, laissant parfois de côté certains paragraphes au profit d’autres détails de l’histoire. «


La Terrasse : Retour sur le Festival WET° 2024 : le Théâtre Olympia de Tours en ébullition
» L’Agrume prend la forme d’une déambulation attractive mise en scène par Mélissa Barbaud, entre les murs blancs de l’école couverts d’éléments visuels attrayants : plans, post-it, extraits de texte, objets. La fantastique expressivité de l’interprète tient au hasard de la narration qui se décide à l’instant t, laissant parfois de côté certains paragraphes au profit d’autres détails de l’histoire. «

Au cours de ce spectacle-déambulation, vous pourrez croiser le chemin des œuvres suivantes :
Illustrations – Photos – Œuvres plastiques
Building Stories, Chris Ware, 2012
Cartes et lignes d’erre, de Fernand Deligny, 1969-1979
Daily # 33 et Daily # 34, de Thomas Demand, 2019 et 2020
Elle ne tombera plus, de Cécile Paris, 2008
Essai de description psychogéographique des Halles, croquis d’Abdelhafid Khatib, Internationale situationniste, 1958
Gabriel Garcia Marquez, Cent ans de solitude, Édition du Seuil, Paris, 1968, page 49, de Nathanaëlle Herbelin, 2016
His room et Mental Landscape, de Nathanaëlle Herbelin, 2019 et 2021
Guide psychogéographique de Paris. Discours sur les passions de l’amour, de Guy Debord, 1957
L’hôtel, de Sophie Calle, 1981
La desserte, de De Heem, 1640
Le Citron, d’Édouard Manet, 1880
La ligne arrondie, de Valérie Mréjen, 2023
Le Livre de mes rêves, de Federico Fellini, 2007
Carte postale de l’exposition Soustraction, de Valérie Mréjen à L’IMEC, 2019
Le panier de prunes, de Jean Baptiste Siméon Chardin, 1759
Les habits de François C, de Christian Boltanski, 1971
Vitrine de référence, de Christian Boltanski, 1971
Nature morte aux oranges, de Paul Gauguin, vers 1881
Nature morte avec fruit et gibier, peinture murale d’Herculanum, 50-79 après J-C
Parcours d’atelier, de William Kentridge, 2007
Passage au bleu, de Geneviève Asse, 1977
Photos de l’exposition Le grand atlas de la désorientation, de Tatiana Trouvé au Centre Pompidou, 2022
Place de la Concorde V et X, de Larissa Fassler, 2013
Portrait du père de l’artiste, de Yves Trévédy, 1943
Portraits (photographies) de Georges Perec et Francis Ponge.
Protect Me from What I Want, de Jenny Holzer, 1982
Sans titre, Compositions non figuratives et Cartes postales de Marcelle Cahn, entre 1960 et 1975
Sublime Altération, autochrome anonyme de 1910 environ, issu de l’exposition 1,2,3… COULEUR ! au Jeu de Paume à Tours, 2023
Tableau Piège, Daniel Spoerri, 1972
This way Brouwn de Stanley Brouwn, 1960
Brouwn lemonspot de Stanley Brouwn, 1963
Toilette intime de Nymphaea alba L., de Paul-Armand Gette, 2007
Films – Vidéos
A Handy Tip for the Easily Distracted, de Miranda July, 2011
Ce répondeur ne prend pas de message, d’Alain Cavalier, 1979
La Rencontre, d’Alain Cavalier, 1996
Hôtel Monterey, de Chantal Akerman, 1972
Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles, de Chantal Akerman, 1975
La Défaite du rouge-gorge, de Valérie Mréjen, 2001
La voix humaine, photos issues du court-métrage de Pedro Almodovar, 2020, adapté du texte de Jean Cocteau, 1930
No Sex Last Night, de Sophie Calle et Gregory Shephard, 1995
Nous ne vieillirons pas ensemble, de Maurice Pialat, 1972
Still Life, de Sam Taylor Johnson, 2001
Un couple épatant, de Lucas Belvaux, 2003
Textes
Affranchissements, de Muriel Pic, 2020
Citations de Christian Boltanski (extraits de revues sorties à l’occasion de l’exposition Monumenta au Grand Palais), 2010-2011
Feuillet de brouillon de La Vie Mode d’Emploi, de Georges Perec
Fragments d’un discours amoureux, de Roland Barthes 1977
L’Ineffacé, de Jean-Christophe Bailly (introduction au catalogue d’exposition de l’IMEC), 2016
La Boucle et Mathématique : , de Jacques Roubaud, 1993 et 1997
La Faneuse dans son pré, de Charles Ferdinand Ramuz, 1927
La Jeune artiste, de Valérie Mréjen, 2023
Méthodes, de Francis Ponge, 1961
Penser / Classer, de Georges Perec, 1985
Si par une nuit d’hiver un voyageur, de Italo Calvino, 1979

Nous souhaitons que les représentations de L’Agrume puissent être l’occasion d’évènements en lien avec le spectacle :
- projection et discussion autour du court-métrage La défaite du Rouge-Gorge, de Valérie Mréjen
- projection et discussion autour du long-métrage La Rencontre, d’Alain Cavalier
- rencontre avec l’autrice, Valérie Mréjen
- conférence et discussion autour d’une ou plusieurs œuvres ayant été source d’inspiration en répétition
- rencontre ou atelier sur mesure autour d’une œuvre ou d’un.e artiste ayant une résonance particulière dans le lieu accueillant le spectacle
- lecture de textes ayant été source d’inspiration pour la mise en scène (Ponge, Perec, Roubaud…)
Ateliers de pratique proposés autour des thématiques du spectacle :
- atelier autour des souvenirs : « La mémoire au travail : une histoire de cadrage, de montage et de mise en scène »
- atelier sur le potentiel de fiction des objets du quotidien
- atelier de conception d’un jeu de memory en carte postales en sérigraphie et typographie autour d’extraits du texte : atelier mené auprès d’une classe de lycéeens et lycéennes, par l’imprimerie de La Fraternelle à St Claude




Soutiens
DRAC Centre-Val de Loire : aide à la création 2021, aide à la résidence 2022
Région Centre-Val de Loire : Parcours de Production Solidaire 2021, aide à la création 2023
Département Indre et Loire : aide à la création 2021, FICS 2022
Ville de TOURS / LABEL RAYONS FRAIS : création + diffusion
























